01/02/2013

La dérive

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Doucement mais tendrement

Le bateau quitte le port

Le sentiment d’aller de l’avant

De ne pas se retourner encore

Ce bateau tant de fois

Balancé, chahuté, malmené

Qui de toute évidence

Trouvera sa voie, sa chance

Ce navire de bonheur et de joie

D’amour, de passion, d’émois

Qui devait m’emmener au loin

Est parti sans moi ce matin

Je me souviens de lui

Fière, droit, si élégant

En force et brio, attirant

Étrangement différent

Je le vois filant droit devant

Il emporte mes rêves, mes souvenirs

Plus encore mes désirs

Va mon ami, part aux vents

Que la brise te soit légère

Que le vent doucement  t’apaise

Que la tempête te soit passagère

Et que l’ouragan ne te blesse

Mais où que tu ailles

Je ne serai jamais très loin

Et quoi que tu fasses dans ces pays lointain

Tu te souviendras de ce port, un beau matin

13:51 Écrit par Framboise | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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